Je voyage au fil de l'aube sur la terre natale
Perdu dans la brume sentimentale
Si le rêve existe et que l'être est unique
Dans la réalité onirique
Alors dans les lignes de sa main
Je lirais la différence
Et la déférence
Sur ses lèvres brûlantes en vain
J'implorerais la souffrance
Comme une délivrance
Car je viens de la où l'on vie le mal d'aimer
Ou l'on crève à force de rêver
Je viens de la où l'on vie le mal d'aimer
Où l'on meurs toujours le coeur écorché...