Les vagues caressent le sable
Et leurs conte galéjades et fables
Dans les reflets d'un océan moire
Le soleil s'admire comme dans un miroir
Et l'eau s'étale au près des dunes
Livre sa passion à la lagune
Sous l'influence de la lune
Elle va et vient et se retire
Savour les heures une à une
Et s'en va jouir d'un évanescent plaisir
Oh!! que tu es belle dans ton habit de lumière
Aussi précieuse et limpide que le magistère
Les écumes distribuent
La vision panoramique de tes rives
Et ton sel contribue
À ma dérive
Je me laisse bercer en ton sein
Et dors dans tes bras d'ange gardien
Baigne mes songes en naufrages
Et plonge mon cœur en servage
D'une source pétillante
Dans mon âme encore brûlante
Oh!! que tu es délicieuse dans la chaleur de juillet
Aussi surprenante et dévorante que le mascaret
Mais l'étrange continent s'évapore
Au première lueurs de l'aurore
Et les larmes emprinter au visage
Cyanosé du ciel
Fascine le paysage
De son parfum d'huile essentiel
Alors la sphère redevient bleu
Et l'horizon rayonne
D'un trait joyeux
Dans le mirage de Babylone...